3.6.08

et ce prochain poème est en francais car la version en espagnol me faisait honte. :S

Et tandis que le plaisir venait
je te regardait aux yeux
aussi noirs que les miens
par dehors et par dedans
mon élégance et ton haine
la bouche presque ouverte.
Tu me voulais autant, chien
comme un homme à une déesse
"Qu'il ne te vienne pas de me quitter"
Je t'arrachait la peau
je savais de tes jambes
de ton coeur en zèle,
de ton amour désolé
je dépouillait ton dos
comme un rêve de janvier
Mon âme, comment tu me plaisais!
Mon délire brun,
tes pupilles m'aimaient
avec murmure serein
et tes bras gémaient
pour me toucher un sein
tu étais un cheval encagé
qui souhaitait le fouet
Tes genoux se dressaient
jusqu'à entrer en désir
nos cris résonnaient
ta voix se faisait flèche
¡Oh mon homme, mon homme, mon homme!
¡Ne dites pas à personne que je t'aime!

5 comentarios:

Marina la Marinera dijo...

ojalà...

Anónimo dijo...

"a gentelman never tells..."

Silvia dijo...

Il faut un vrai gentleman pour ne pas dire, pour garder le sécret pour soi même........
:)

Silvio dijo...

Lo hice, (traduje) y me gustó...
Por momentos incluso me senti solo.

Me quedé sin chistes.

¿Es tuyo?

Del anterior me gustó eso de "I want to be your chocolate cake"...

Es empalagoso...

Silvio (le traducteur) :D

Silvia dijo...

jjaj si, es mío... en realidad fue escrito en castellano. Pero sonaba tan... obsceno!!!! -aunque sigo insistiendo en que es poesía erótica, como la que escribían Gabriela Mistral y otras mujeres- que no me animaba a postearlo. :$
lo anterior era solo un ensayo de lo q se iba a venir jaja
qué bueno que te hayas tomado el trabajo de traducirlo!! gracias x leerme. :)

Marin: es que esa canción es muy chan.